LES FRONTIÈRES DU CAMBODGE
AVERTISSEMENT
Ce travail n'a été possible que grâce à la Haute Bienveillance de S.A.R. le Prince Norodom Sihanouk, Chef de l'Etat, qui, le premier, a conçu l'utilité nationale d’une telle recherche, a bien voulu nous faire l'insigne honneur de nous la confier et nous a donné les moyens de la mener à bien.
Nos remerciements vont également à S.E. Penn-Nouth, Conseiller Privé du Chef de l'Etat, qui ne nous a jamais ménagé son soutien et sa compréhension, à S.E. Son-Sann, autre Conseiller Privé du Chef de l'Etat et Gouverneur de la Banque Nationale du Cambodge, dont les conseils nous furent précieux, à S.E. Truong-Cang, Ambassadeur du Cambodge à Pékin, Agent du Cambodge à la Cour Internationale de Justice de La Haye dans l'affaire de Preah-Vihear qui mit son expérience à notre disposition, à Monsieur Chan Youran, Conseiller d'Ambassade, Chef du Secrétariat Privé du Chef de I'Etat, qui se dépensa sans compter pour faciliter notre travail.
Du côté Français, nous sommes vivement reconnaissant de l'accueil compréhensif que nous avons rencontré auprès de M. Laroche, Directeur des Archives de l'ancien Ministère de la France d'Outre-Mer, rue Oudinot, qui a tout fait pour faciliter notre exploration des documents officiels français.
Mais surtout nous tenons à souligner l'aide et les conseils qui nous ont été prodigués au fond par nos maîtres de l'Université. C'est à eux sans doute que cette recherche doit de pouvoir prétendre à une sérénité et une objectivité scientifique que la Faculté de Droit de Paris nous a fait l'honneur de consacrer.
A cet égard nous nous plaisons à remercier tout particulièrement : Monsieur le Professeur Reuter de la Faculté de Droit de Paris, avocat du Cambodge dans l'affaire de Preah-Vihear notre président de thèse que rien de ce qui touche au Cambodge ne laisse indifférent. Monsieur le Recteur Roblot et Monsieur le Doyen J. Imbert, anciens doyens de la Faculté de Droit et des Sciences Economiques de Phnom-Penh, qui, de retour en France, ont continué à nous réserver l'accueil bienveillant auquel ils nous avaient habitué au Cambodge.
Messieurs les Professeurs Pinto, de la Faculté de Droit de Paris, lui aussi avocat du Cambodge dans l'affaire de Preah-Vihear, et Lavau, de la même Faculté, qui ont bien voulu suivre avec intérêt nos recherches.
Enfin Monsieur Gour, Professeur à la Faculté de Droit d' Aix-en-Provence, qui aime le Cambodge comme une seconde patrie, et qui, après nous avoir formé en cycle de licence à la Faculté de Droit de Phnom-Penh, nous a initié aux recherches et a pris une part active à la direction de nos travaux.